Les Courses de Trot
Le Trot Attelé
Le driver est assis sur un sulky tracté par le cheval. Le cheval doit trotter le plus vite possible pour atteindre la ligne d’arrivée en premier, mais il n’a strictement pas le droit de se mettre au galop, sous peine de disqualification.
Il y a deux façons de prendre le départ :
Départ derrière l'autostart, voiture équipée à l'arrière de deux barrières. Sur ces barrières, on retrouve les numéros des chevaux, qui doivent se positionner derrière. Le n°1 est à la corde, le n°9 à l'extérieur, et les numéros 10 à 18 sont placés sur une seconde ligne. Le n°1 a un trajet plus court, mais risque d'être enfermé par les autres concurrents, alors que le n°18 a le double désavantage d'être en seconde ligne et à l'extérieur, ce qui l'oblige à faire un effort plus important. L'autostart roule à vitesse réduite, et lorsque tous les chevaux sont en position et trottent derrière lui, il accélère pour les libérer et lancer ainsi la course.
Départ en faisant une volte, une particularité française. Les concurrents n'ont pas de place attribuée à l'avance, et les drivers doivent partir de façon synchronisée. Le principe est de partir perpendiculairement à la piste, et lorsqu'on estime que tout le monde est à sa place, on fait faire un quart de tour au cheval pour se lancer sur la piste. Les commissaires lancent un compte à rebours et assurent la régularité du départ, aidés par des faisceaux lasers. Si le faisceau est coupé prématurément, c'est un faux-départ.
Le Trot Monté
Le trot monté est peu répandu. On le retrouve essentiellement en France et en Belgique. Dans ce type d'épreuve, le jockey est assis directement sur le cheval sellé. Il y a deux façons de monter : la monte dite traditionnelle, et la monte en avant. Le principe de la course est d'atteindre le poteau d'arrivée le premier, tout en restant au trot. Si le cheval se met au galop, il est disqualifié. Les temps réalisés au trot monté sont moins bons que ceux du trot attelé.