Les Courses Hippiques
Les courses hippiques existent probablement, sous une forme quelconque, depuis l’époque où l’homme, aux alentours de l’an 2000 avant JC, découvrit que ces quadrupèdes acceptaient de les porter mais également de les transporter à une allure aussi rapide que le vent.
Bien que les chevaux eussent été domestiqués comme animaux de trait depuis l’an 3000 avant J.-C, une fois que l’homme eut enfin acquis l’art de la course, ses instincts de compétition n’ont pas tardé à suivre et ainsi a modifié les services possibles que pouvaient assumer les chevaux.
Les courses hippiques se divisent en trois types de courses parmi lesquelles on distingue deux disciplines distinctes : le Galop et le Trot. Mais il ne faut pas confondre le sport hippique avec les sports équestres, en majorité olympiques, dont les disciplines les plus connues sont le saut d’obstacles, le dressage et le concours complet. Cependant, il est vrai que certaines discipline de sport équestres se référencient à la course telle que l’endurance équestre.
Parmi les trois types de courses hippiques, nous avons les courses à conditions (classées par catégorie, dont le Groupe I est la meilleure catégorie), les courses à handicap (établie par le handicapeur en prenant en compte les valeurs et les performances de chevaux ayant couru au moins trois fois, la valeur du handicap s’exprime en kilos et évolue d’une course à l’autre) et les courses à réclamer (chevaux à vendre après la course par soumission cachetée).
Les courses hippiques sont régies par un code des courses qui comprend 243 articles et qui doit être respecté à la lettre par tous ceux qui travaillent pour ou par les courses.
Lors d’une réunion de courses, les commissaires délégués par les Sociétés Mères, au minimum de 3, sont chargés d’observer et d’appliquer les articles du code des courses hippiques dans toutes leurs dispositions pour pallier toute irrégularité.
Les commissaires délégués ont les devoirs et pouvoirs d’audition pour procédure d’enquête, de décision concernant le résultat d’une course, de notification de leur décision aux intéressés tels que les entraîneurs, les jockeys…
De nos jours, les courses hippiques constituent la principale activité équestre de compétition, employant directement ou indirectement près de 60.000 personnes, faisant appel aux techniques vétérinaires, aux méthodes d’élevage les plus avancées, aux garçons d’écurie, aux jockeys, aux entraîneurs …mais aussi aux bénévoles.